Âme corps et esprit : Partie 3, devenir un fantôme ... Ou un guide !

August 1, 2018

Dans les 2 derniers articles, nous avons vu comment nous avons exploré les processus d’incarnation et de réincarnation.

Mais dans le domaine énergétique, on parle souvent d’entités négatives, de fantômes, d’esprits frappeurs. On parle aussi d’entités positives, guides, anges gardiens, maîtres ascensionnés, pour certains déjà venus s’incarner sur Terre.

Mais alors comment devient on l’un ou l’autre ?

 

Devenir un fantôme

Lorsque le corps meurt, le cycle normal, (vu dans l’article réincarnation), est que l’esprit retourne à l’âme, dans la conscience supérieure.

Cependant, il peut arriver que certains esprits ne puissent, ou ne veulent pas y retourner, et deviennent alors ce que l’on appelle un fantôme, bloqué entre 2 mondes.

Voici quelques cas que j’ai pu croiser :

Il peut arriver que l’esprit ne se rende pas compte que son corps n’existe plus (mort violente ou inattendue). Cet esprit continue alors son existence, dans une sorte de brouillard, sans vraiment comprendre ce qui lui arrive, et ne cherche pas vraiment à entre en contact.

Il peut aussi arriver qu’un esprit ait parfaitement conscience que son existence terrestre est terminée, mais qu’il considère qu’il lui reste quelque chose à faire avant de partir (souvent lié à une vengeance ou de la colère).

Ou bien qu’il ait peur de partir et ne soit pas prêt à passer à l’étape suivante. Dans ces 2 cas, l’esprit « tourne en boucle », sur une idée fixe, et cherche à interagir avec les vivants.

Un autres cas dans lequel un esprit reste sous forme de fantôme est qu’il est retenu par ses proches, qui l’empêchent de partir. Il est alors littéralement prisonnier.

 

Dans tous les cas, un esprit qui reste un fantôme n’est plus relié à son corps, et n’a pas encore rejoint la conscience collective.

Survivre dans ces conditions, sans même parler d’interagir avec le monde matériel, demande énormément d’énergie. Le fantôme ne peut donc survivre qu’en pompant l’énergie du monde matériel qui l’entoure, ce qui engendre des sensations  de fatigue, de froid, d’être observé, d’être mal à l’aise... Ce n’est confortable ni pour le fantôme ni pour ceux qui le croisent... Surtout si un fantôme décide de s’accrocher à une personne et de la suivre, ou bien décide d’occuper une maison (les nouveaux occupants sont considérés comme des intrus) !